Décision surprise du président argentin avant la finale de la Coupe du monde
À quelques jours seulement de la très attendue finale de la Coupe du monde face à l’Espagne, le président argentin a pris une décision inattendue avant même le coup d’envoi.
Le président argentin, Javier Milei, a annoncé qu’il n’assisterait pas à la finale de la Coupe du monde 2026 contre l’Espagne, prévue le 19 de ce mois. Il a préféré suivre la rencontre depuis sa résidence présidentielle, par fidélité à ce qu’il décrit comme des « rituels porte-bonheur », qu’il estime avoir contribué au parcours de l’Argentine jusqu’en finale.
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Javier Milei répondait à des questions concernant un éventuel déplacement dans l’État américain du New Jersey pour assister à la finale aux côtés du président américain Donald Trump et du président de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino, une présence largement attendue.
Le président argentin a toutefois répondu : « Non, je continuerai à regarder les matchs depuis Olivos », en référence à sa résidence présidentielle officielle.
Lors d’une interview radiophonique, Milei a expliqué qu’il avait suivi les sept précédents matchs de l’Argentine depuis son domicile et que chacun d’eux s’était soldé par une victoire. Il a affirmé qu’il ne modifierait pas cette habitude avant cette rencontre décisive.
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Dans l’espoir de contribuer à un deuxième titre mondial consécutif pour la sélection argentine, Milei a également indiqué qu’il porterait la même veste que lors des précédents matchs.
Il a rappelé un épisode qui a renforcé sa conviction dans ces rituels : lors du match contre la Suisse, il avait retiré sa veste parce qu’il avait trop chaud, avant que l’équipe adverse n’inscrive un but. Il l’avait ensuite remise.
Les rituels des « cábalas »
Les rituels de chance, appelés « cábalas » en Argentine, sont extrêmement populaires auprès des supporters. Beaucoup s’efforcent de reproduire exactement les mêmes habitudes tant que l’équipe nationale continue de gagner, qu’il s’agisse de porter les mêmes vêtements, de s’asseoir au même endroit ou de respecter certaines traditions pendant les rencontres.
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Les supporters comme certains joueurs estiment que ces rituels portent chance à leur équipe ou, au contraire, attirent la malchance sur leurs adversaires.
Certains supporters portent les mêmes vêtements à chaque match et refusent même de laver leur maillot pendant toute la durée de la Coupe du monde.
Parmi les pratiques les plus répandues figure également le fait de placer au congélateur des figurines représentant les joueurs adverses ou des morceaux de papier portant le nom des équipes rivales, dans l’espoir d’influencer leur performance.
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Pourquoi une telle prudence ?
La réticence des présidents argentins à assister aux matchs de la Coupe du monde remonte au Mondial 1990. Cette année-là, l’ancien président Carlos Menem avait rendu visite à la sélection nationale dans son camp d’entraînement avant sa défaite surprise contre le Cameroun lors du match d’ouverture.
Depuis cet épisode, sa présence est restée associée, dans la mémoire populaire, à un mauvais présage.
Depuis lors, aucun président argentin en exercice n’est connu pour avoir assisté à un match de la sélection nationale lors d’une Coupe du monde.
