Fuite d’informations sur les déplacements du vice-président américain : un agent des services secrets sous enquête
Un agent des services secrets américains fait l’objet d’une enquête interne, soupçonné d’avoir divulgué des informations sensibles concernant les déplacements du vice-président des États-Unis.
Un agent du Secret Service chargé de la protection du vice-président américain J.D. Vance fait l’objet d’un examen interne, après avoir été soupçonné d’avoir divulgué des informations utilisées dans un article de presse détaillant certains de ses déplacements.
-
Remplacement de l’ingénieur du plus grand projet de la Maison-Blanche… et flou autour du bunker secret
-
Salle 140 : le mur des matières sensibles creuse la crise entre la Maison-Blanche et les journalistes
La chaîne américaine, citant une source au fait du dossier, a indiqué que les responsables avaient identifié l’agent concerné, qui a été placé en congé administratif.
Selon cette source, le service des affaires internes de l’agence procède actuellement à un examen de l’affaire. Il n’est pas encore établi si des mesures disciplinaires seront prises ou si des poursuites pénales seront engagées.
L’employé est soupçonné d’avoir été à l’origine d’informations ayant servi à un article récemment publié sur un site d’information, qui faisait état du mécontentement de certains membres de l’équipe chargée de la protection rapprochée du vice-président face à la charge de travail imposée à son dispositif de sécurité par son programme de déplacements personnels.
-
La gardienne de la Maison-Blanche : les États-Unis approuvent la vente à l’Égypte de systèmes de défense aérienne avancés
-
Du nucléaire au détroit d’Ormuz : Trump redéfinit la confrontation avec l’Iran, sans limite apparente à l’escalade
L’article contenait également des détails sur les projets de voyage de Vance, notamment son intention de se rendre, avec son fils, à bord d’un hélicoptère du Corps des Marines des États-Unis pour assister à une leçon de golf. Ce déplacement a finalement été annulé.
La première source a indiqué que l’article avait attiré l’attention des responsables du Secret Service, du FBI et de la Maison-Blanche, qui se seraient montrés extrêmement irrités par la divulgation à la presse de détails relevant des opérations de sécurité.
Cette affaire intervient alors que l’administration Trump s’est engagée à lutter contre ce qu’elle considère comme des fuites non autorisées d’informations vers la presse.
