Le Conseil de la paix considère que l’armement du Hamas constitue un obstacle à la reconstruction de Gaza
Le Conseil affirme que la communauté internationale s’est engagée à fournir environ 17 milliards de dollars pour soutenir les projets de reconstruction, mais que la part effectivement parvenue à la bande de Gaza demeure limitée au regard de l’ampleur des besoins.
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Le « Conseil de la paix à Gaza » a reconnu, dans un exposé présenté au Conseil de sécurité des Nations unies, que le principal obstacle à la mise en œuvre de son plan de reconstruction réside dans la persistance du désaccord sur la question des armes du Hamas et sur l’avenir de sa présence militaire et politique dans le territoire, dans un contexte de divergences régionales et internationales sur la forme de la phase à venir.
Selon cet exposé, les bailleurs internationaux conditionnent directement le financement de la reconstruction à la mise en place de dispositions sécuritaires garantissant l’absence de reprise des affrontements armés. Le Conseil souligne que le maintien du contrôle des factions armées sur le territoire alimente les inquiétudes des investisseurs et des États donateurs, ce qui freine la transition vers une phase de reconstruction globale.
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Le rapport précise que la communauté internationale s’est engagée à hauteur d’environ 17 milliards de dollars pour financer les projets de reconstruction, mais que les montants effectivement transférés restent limités par rapport aux besoins considérables. Les autorités chargées du plan estiment que le coût de la réhabilitation de Gaza pourrait dépasser 30 milliards de dollars, en raison des destructions massives touchant les habitations, les infrastructures essentielles et les équipements publics.
Le Conseil souligne également que la guerre a laissé derrière elle des millions de tonnes de débris, compliquant davantage les opérations de reconstruction et retardant la remise en service des infrastructures de base. Malgré la persistance d’une trêve depuis plusieurs mois, la situation humanitaire reste fragile et nécessite, selon le rapport, des interventions urgentes et durables.
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Sur le plan sécuritaire, le Conseil évoque des préparatifs en cours pour le déploiement d’une force internationale de stabilisation dans la bande de Gaza, dirigée par les États-Unis, dans le cadre d’un plan visant à éviter l’effondrement de la situation sécuritaire durant la phase de transition. Les documents liés au projet mentionnent également l’enregistrement d’un grand nombre de jeunes Palestiniens pour intégrer une nouvelle force de police en cours de formation sous supervision internationale.
Le Conseil promeut une feuille de route politico-sécuritaire incluant la réorganisation de l’administration civile à Gaza par une équipe technocratique palestinienne chargée de gérer les services et les institutions publiques, parallèlement à la reconstruction des infrastructures et à la relance de l’économie locale.
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Cependant, ce projet suscite des réserves et des critiques de la part de certaines forces palestiniennes, qui estiment qu’il contourne la volonté nationale palestinienne, notamment en excluant les factions armées de tout rôle futur dans la gestion du territoire. Les opposants considèrent que ce plan pourrait ouvrir la voie à une forme d’administration internationale de long terme à Gaza.
Certaines capitales européennes ont également exprimé des inquiétudes concernant les mécanismes de formation du Conseil et les pouvoirs qui lui sont attribués, appelant à ce que tout arrangement futur repose sur un large consensus palestinien et un équilibre dans le soutien international, afin d’éviter l’imposition de solutions politiques externes dans une phase particulièrement sensible de l’histoire de la question palestinienne.
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