Très positives… Trump dévoile les coulisses des discussions avec l’Iran
« De très bonnes réunions » : c’est ainsi que le président américain Donald Trump a qualifié les discussions entre les États-Unis et l’Iran.
S’adressant aux journalistes mercredi, Donald Trump a déclaré que « les choses se passent bien entre les États-Unis et l’Iran », ajoutant que les réunions tenues au Qatar s’étaient déroulées de manière satisfaisante.
Il a poursuivi : « Le processus de démantèlement du programme nucléaire iranien progresse bien… Ils ont tenu de très bonnes réunions, et nous verrons ce qui se passera. »
Le président américain a ajouté que l’Iran « a parcouru un long chemin… Je pense que les choses évoluent dans la bonne direction ».
Les États-Unis et l’Iran ont tenu des discussions à Doha mardi. Deux émissaires américains se sont rendus dans la capitale qatarienne afin de suivre la mise en œuvre des dispositions du protocole d’accord, tandis que l’Iran a annoncé l’envoi d’une délégation technique au Qatar, tout en excluant toute rencontre directe avec des responsables américains.
Le protocole d’accord signé le 17 juin prévoit un cessez-le-feu sur l’ensemble des fronts, la réouverture du détroit d’Ormuz, la levée du blocus américain imposé aux ports iraniens, le déblocage d’une partie des avoirs iraniens gelés, ainsi que l’ouverture de négociations visant à parvenir à un accord définitif dans un délai de soixante jours, renouvelable si nécessaire.
L’accord final devrait principalement porter sur le programme nucléaire iranien ainsi que sur les sanctions économiques imposées à Téhéran.
Des tensions persistantes
Malgré la poursuite des contacts diplomatiques, les tensions entre Téhéran et Washington se sont ravivées ces derniers jours, les deux parties s’accusant mutuellement d’avoir violé le cessez-le-feux à la suite d’attaques visant des navires dans le détroit d’Ormuz.
Cette situation a été suivie de frappes américaines contre des objectifs militaires à l’intérieur de l’Iran, tandis que Téhéran a annoncé avoir ciblé des sites liés aux États-Unis. Le différend concernant la gestion de la navigation dans le détroit d’Ormuz demeure sans solution.
