Paris… comment un rassemblement des Frères Musulmans s’est transformé en plateforme visant à saper les valeurs européennes ?
De récents rapports de terrain et articles de presse ont révélé, selon leurs auteurs, la véritable nature de l’activisme frériste en France, décrivant le rassemblement annuel des musulmans tenu récemment au Le Bourget comme s’étant transformé en un « marché de l’extrémisme » destiné à endoctriner les jeunes générations et à consacrer leur séparation de la société française.
D’après le quotidien espagnol Atalayar, l’exposition organisée du 3 au 6 avril a donné lieu à la promotion d’écrits qualifiés de « poisons idéologiques ».
Les rapports font état de la présence d’ouvrages appelant explicitement à saper la paix sociale en incitant à l’exécution des apostats et des personnes homosexuelles, en déshumanisant les non-musulmans, et en véhiculant une hostilité envers les femmes à travers la justification du mariage des enfants et la défense d’une soumission absolue, ainsi que par l’usage d’un langage dénigrant à l’égard des femmes européennes. Ils évoquent également la promotion de livres appelant à des alliances idéologiques pragmatiques « y compris avec des courants iraniens » afin d’attaquer le tissu occidental.
Des rapports sécuritaires, dont un rapport du Ministère de l’Intérieur publié en mai 2025, indiquent que l’association « Musulmans de France » ne serait qu’une « vitrine génétiquement modifiée » de l’ancienne Union des organisations islamiques de France, présentée comme le bras historique des Frères musulmans dans le pays.
Les sources citées indiquent que ce réseau aurait mis en place un « écosystème » parallèle dépassant le cadre des mosquées pour atteindre les écoles et les universités, lesquelles encouragerait l’isolement des jeunes, en s’appuyant sur des flux financiers destinés à soutenir les infrastructures du groupe.
Selon des experts des mouvements islamistes, l’organisation suivrait en Europe une stratégie reposant sur deux piliers : l’utilisation de « l’islamophobie » comme levier rhétorique, et l’exploitation des législations européennes relatives aux droits pour qualifier toute critique du groupe de « discours de haine », offrant ainsi une forme de protection aux extrémistes, parallèlement à une infiltration progressive reposant sur la pénétration d’institutions locales, sportives et éducatives afin de redéfinir l’identité des musulmans européens conformément à la vision des Frères musulmans.
Les échos des événements du Le Bourget ont ravivé les appels politiques en faveur d’une politique de « tolérance zéro ». L’Assemblée nationale a d’ailleurs voté en janvier dernier pour inviter l’Union européenne à classer les Frères musulmans comme « organisation terroriste », signe, selon ces analyses, d’une prise de conscience du danger que représenterait cette infiltration pour les valeurs laïques et fondamentales de l’État.
Les rapports concluent que la réponse à cette « infiltration » nécessite une confrontation intellectuelle globale et un soutien réel aux mouvements réformistes qui rejettent l’instrumentalisation politique de la religion, avertissant que l’ignorance des contenus de ces ouvrages pourrait conduire à une fracture sociale difficilement réparable.
