Les rues de Téhéran résonnent de célébrations après l’annonce de la mort de Khamenei
La capitale iranienne, Téhéran, ainsi que d’autres villes du pays, ont connu dans la nuit de samedi à dimanche une scène sans précédent : des slogans scandés et des feux d’artifice ont retenti dans plusieurs quartiers à la suite des informations faisant état de la mort du Guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei.
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Selon la chaîne CNN, des militants ont diffusé des vidéos montrant des rassemblements spontanés et des célébrations dans certaines zones de la capitale, parallèlement à un état de forte confusion sécuritaire dans les principales places publiques.
Après plusieurs heures de versions contradictoires et d’informations non confirmées, la télévision officielle iranienne a tranché à l’aube en annonçant le décès du Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, confirmant qu’il avait été tué lors de frappes aériennes intensives visant son siège et son bureau à Téhéran samedi matin alors qu’il était « en fonction ».
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Le gouvernement iranien a décrété un deuil national de quarante jours et la fermeture des administrations officielles pendant sept jours. Les Gardiens de la révolution ont juré de venger sa mort, la qualifiant de « point de départ d’un grand soulèvement contre les tyrans ».
L’agence Fars, citant des sources proches de la maison du Guide, a rapporté la mort de plusieurs membres de sa famille lors des frappes, parmi lesquels sa fille, son gendre, sa petite-fille et l’épouse de son fils.
Des rapports de renseignement font état d’environ quarante hauts responsables tués lors des raids de samedi qui ont ciblé le périmètre sécuritaire et les centres de commandement.
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Dans une tentative d’absorber le choc et d’éviter un vide du pouvoir, Mohammad Mokhber, adjoint du Guide, a annoncé la formation d’une direction de transition comprenant le président Massoud Pezeshkian, le chef du pouvoir judiciaire Gholam-Hossein Mohseni-Ejei et un juriste issu du Conseil des gardiens.
Plusieurs pays arabes ont exprimé leur profonde inquiétude face à cette dangereuse escalade régionale, condamnant fermement le ciblage par l’Iran de l’unité et de l’intégrité territoriale d’États arabes ainsi que les atteintes à leur souveraineté.
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Six pays arabes — le Qatar, Bahreïn, le Koweït, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et la Jordanie — ont signalé depuis samedi matin des explosions et l’interception de missiles iraniens. Des missiles auraient frappé des habitations, des aéroports et des bâtiments civils.
L’opération militaire, baptisée « Marteau de minuit », a été décrite comme la plus importante au Moyen-Orient depuis une génération. Elle aurait été menée dans le cadre d’une coordination militaire et de renseignement complète entre les États-Unis et Israël.
Le président américain Donald Trump a affirmé que Khamenei n’avait pas pu échapper à des « systèmes de suivi extrêmement sophistiqués », ajoutant que la majorité des décideurs iraniens « ne sont plus là ».
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Le président américain a attribué les raisons de cette vaste opération militaire à l’impasse des négociations conduites par Steve Witkoff et Jared Kushner à Genève, accusant les responsables iraniens de manœuvres dilatoires et de manque de sérieux dans la recherche d’un accord.
Trump a également soutenu que l’Iran avait commencé à reconstruire des installations nucléaires endommagées lors d’affrontements antérieurs en juin 2025, soulignant que l’action actuelle vise à empêcher définitivement Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire.
