Rumeurs des Frères musulmans d’Égypte avant le 25 janvier : une manœuvre répétée que la conscience populaire démasque
Le groupe terroriste des Frères musulmans en Égypte a pris l’habitude d’exploiter l’anniversaire des événements du 25 janvier 2011 pour diffuser des rumeurs visant l’État égyptien, malgré son rejet populaire massif.
La plus récente de ces rumeurs concernait la prétendue mort de Khairat Al-Chater, vice-guide suprême des Frères musulmans, en détention, ainsi qu’une détérioration de l’état de santé de plusieurs dirigeants emprisonnés du mouvement, des informations formellement démenties par une source sécuritaire.
La source a affirmé que les dirigeants concernés jouissent d’un bon état de santé et bénéficient de soins complets, au même titre que l’ensemble des détenus, soulignant que tous les centres de réhabilitation et de réforme disposent de l’ensemble des capacités sanitaires et de conditions de vie conformes aux normes internationales les plus élevées en matière de droits de l’homme.
Elle a expliqué que ces rumeurs s’inscrivent dans le cadre des pratiques récurrentes du groupe terroriste, consistant à propager des mensonges et à diffuser de fausses informations afin de semer la confusion et d’obtenir des traitements de faveur pour ses membres incarcérés, en dehors du cadre légal.
Depuis son rejet populaire en 2013, l’organisation s’est livrée à ce type de tentatives répétées, mais le refus des Égyptiens et leur niveau de conscience constituent un obstacle solide contre lequel ces manœuvres échouent systématiquement.
Au cours de la période récente, le groupe a intensifié la diffusion de rumeurs, visant tantôt les conditions de détention dans les centres de réforme et de réhabilitation, tantôt la situation intérieure du pays.
Une source sécuritaire a déclaré que le mois de janvier représente, pour les Frères musulmans, la saison annuelle des rumeurs, soulignant que le groupe a pris l’habitude de falsifier les faits, de recycler d’anciennes vidéos en prétendant qu’elles sont récentes, ce qui témoigne de son état de faillite politique et de ses tentatives désespérées de semer le trouble.
La source a ajouté que, conscients de l’échec répété de leurs appels à manifester en raison de la vigilance du peuple égyptien et du rejet populaire du groupe terroriste, les Frères musulmans ont cherché à susciter la compassion et à obtenir des avantages pour leurs membres incarcérés en diffusant des rumeurs sur de prétendues mauvaises conditions de détention.
Elle a affirmé que le groupe terroriste tente de porter atteinte à la stabilité dont jouit le pays, un fait clairement perçu par l’opinion publique, précisant que des mesures légales seront prises à l’encontre des personnes qui propagent ces allégations.
La source a également indiqué que les centres de réforme et de réhabilitation ont accueilli de nombreuses visites de représentants de missions diplomatiques étrangères, de médias, ainsi que de responsables égyptiens et internationaux des droits de l’homme, lesquels ont tous salué le développement sans précédent de ces établissements.
Elle a souligné que ces centres offrent toutes les conditions de vie et les services sanitaires nécessaires aux détenus, garantissant leur réhabilitation conformément aux normes internationales les plus élevées en matière de droits de l’homme.
Le groupe des Frères musulmans traverse par ailleurs des crises internes, des divisions et des conflits entre plusieurs factions, ce qui l’amène à recourir à la diffusion de rumeurs comme une fuite en avant et un moyen de dissimuler ses échecs et ses dissensions, révélant ainsi l’état de déliquescence de l’organisation et de son système.
