Comment le groupe des Frères musulmans tente-t-elle de cibler les projets nationaux ?
Le groupe des Frères musulmans mène une campagne méthodique visant à porter atteinte aux grands projets nationaux, en mobilisant ses plateformes médiatiques à l’étranger pour diffuser des contre vérités et déformer les faits. Une stratégie que les experts qualifient de « danse de l’adieu » d’une organisation ayant perdu sa boussole politique et misant désormais sur l’érosion de la confiance entre le citoyen et les institutions de l’État.
Le chercheur spécialisé dans les mouvements extrémistes, Hicham Al-Naggar, estime que le recours systématique aux rumeurs traduit un état de faillite organisationnelle, les projets nationaux en cours constituant une réfutation concrète du discours de chaos adopté par le groupe.
Al-Naggar explique que l’organisation recycle d’anciens schémas de propagande fondés sur l’intimidation et la désinformation, sans fondement logique ni preuve tangible, cherchant à attiser les émotions populaires à chaque succès réel enregistré sur le terrain.
De son côté, l’expert Ibrahim Rabie a mis en lumière les mécanismes du plan des Frères musulmans, affirmant que le groupe gère un vaste réseau de plateformes numériques et de chaînes transfrontalières dont la mission principale consiste à fabriquer de fausses informations sur la viabilité des projets d’infrastructures et d’énergie.
Rabie souligne que le discours du groupe cible de manière intensive les jeunes et les catégories à faibles revenus, exploitant les crises économiques mondiales pour faire passer de faux récits prétendant au gaspillage de l’argent public, tout en occultant délibérément les opportunités d’emploi réelles et les retombées de développement offertes par ces projets en tant que rempart pour l’économie nationale.
Les experts s’accordent à dire que le pari des Frères musulmans sur « l’effondrement de l’État par les rumeurs » a échoué face à la montée de la conscience collective. La réussite de l’État dans la réalisation de dossiers complexes tels que le logement, les transports et l’énergie a privé le groupe du peu de crédibilité qui lui restait, transformant son discours en un simple « vacarme médiatique » sans écho réel dans la rue.
En conclusion, l’État égyptien mène aujourd’hui une véritable bataille de la conscience, aussi cruciale que les chantiers de développement. Les spécialistes insistent sur la nécessité de poursuivre la confrontation intellectuelle et médiatique et de démonter les contre vérités à l’aide de chiffres et de faits concrets, estimant que la mise à nu de la vacuité du discours des Frères musulmans constitue la garantie essentielle pour poursuivre le processus de développement, à l’abri des tentatives d’entrave ou de dénigrement.
