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Les mensonges de l’autorité de Port-Soudan contre les Émirats : les faits se dévoilent et les accusations s’effondrent


De fausses accusations, l’une après l’autre, sont propagées par l’autorité de Port-Soudan afin de ternir les efforts des Émirats arabes unis. Chaque jour, leur caractère fallacieux apparaît davantage, confirmant la justesse de la position émiratie en faveur du peuple soudanais et de la vallée du Nil.

Ces allégations soudanaises répétées ont déjà été réfutées par des rapports et organismes internationaux crédibles, notamment le Conseil de sécurité des Nations unies en avril dernier, puis la Cour internationale de justice en mai. Vendredi, l’agence Reuters a, à son tour, démantelé la plus récente de ces fausses accusations.

La nouvelle accusation

La dernière manipulation orchestrée par Port-Soudan consistait à accuser Abou Dhabi d’avoir fait venir des mercenaires colombiens pour combattre aux côtés des Forces de soutien rapide. Des campagnes numériques ont relayé des vidéos censées montrer ces combattants étrangers bombardant des civils soudanais.

Dès le 5 août, les Émirats ont fermement rejeté ces allégations dans un communiqué officiel, dénonçant une tentative mensongère visant à les impliquer dans le conflit à travers un prétendu soutien militaire. Mais Port-Soudan a poursuivi sa stratégie de propagande, cherchant à discréditer les efforts humanitaires et diplomatiques émiratis.

Le 10 août, les Émirats ont réitéré leur position, soulignant que « la montée de ces accusations fallacieuses s’inscrit dans une campagne organisée par ce que l’on appelle l’autorité de Port-Soudan, un acteur de la guerre civile, cherchant à prolonger le conflit et à entraver toute solution de paix ».

La vérité révélée

Alors que ces mensonges circulaient, soutenus par des extraits vidéo, l’agence Reuters a révélé que les images en question ne montrent pas des mercenaires au Soudan mais des manœuvres militaires conjointes de l’armée américaine et de forces européennes en Estonie, en juillet dernier.

Le film montre des soldats entrant dans un véhicule blindé, tirant des obus, tandis qu’une voix donne les ordres en anglais : « Ready, fire! ». L’original a été publié par le service de communication visuelle du département de la Défense américain (DVIDS) le 29 juillet. Il précise que l’exercice s’est déroulé près du camp Tapa, avec la participation de forces américaines, britanniques, canadiennes et estoniennes.

Le Ve corps de l’armée américaine, basé en Pologne, a confirmé que ces exercices incluaient des tirs de mortier et de munitions réelles pour tester la préparation au combat. Les uniformes filmés arborent d’ailleurs l’insigne de la 3e division d’infanterie américaine.

Une stratégie d’évasion

Port-Soudan n’a pas répondu à la demande de commentaire adressée par Reuters. De son côté, le ministère émirati des Affaires étrangères a répété son soutien au peuple soudanais et dénoncé une stratégie visant à fuir les responsabilités et à détourner l’attention des véritables causes de la guerre.

Ces accusations surviennent alors que les Émirats, aux côtés des États-Unis, de l’Arabie saoudite, de l’Égypte, de la Suisse, de l’Union africaine et des Nations unies, ont exprimé leur inquiétude face à la détérioration humanitaire, appelant les belligérants à protéger les civils et à garantir l’acheminement de l’aide.

Pourquoi cibler les Émirats ?

L’explication réside dans la position claire d’Abou Dhabi : refus de la guerre, neutralité face aux parties en conflit, soutien à une solution politique et à une gouvernance civile pour le Soudan. Ce parti pris pour la paix, interprété par Port-Soudan comme une hostilité, a déclenché une campagne de désinformation, alimentée par des factions de l’ancien régime.

Des preuves internationales

En mai dernier, la Cour internationale de justice a rejeté une plainte de Port-Soudan contre Abou Dhabi l’accusant de violer la convention sur le génocide, une décision saluée comme une victoire diplomatique émiratie. Un mois plus tôt, le Conseil de sécurité de l’ONU avait déjà publié un rapport confirmant l’absence de preuves contre les Émirats et reconnaissant leur rôle dans les pourparlers de paix de Genève, que le camp militaire soudanais avait lui-même bloqués.

Une action humanitaire constante

Depuis plus de deux ans, l’aide émiratie – 680 millions de dollars au profit de plus de deux millions de bénéficiaires directs – constitue un soutien vital face au risque de famine qui menace 30 millions de Soudanais.

En dix ans, l’assistance cumulée dépasse 3,5 milliards de dollars, comprenant 162 vols et plusieurs navires transportant plus de 13 000 tonnes de denrées alimentaires et médicales. Trois hôpitaux de campagne ont été ouverts pour les réfugiés soudanais au Tchad et au Soudan du Sud, en plus du soutien à 127 centres de santé dans 14 États.

Ces efforts témoignent d’une volonté constante de placer l’humanité au-dessus de la politique et de travailler pour la paix, malgré les campagnes de désinformation qui cherchent à obscurcir cette réalité.

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