Progrès important : optimisme américain quant aux négociations de paix en Ukraine
Un « progrès important » a été enregistré dans les négociations russo-ukrainiennes menées par les États-Unis à Genève, selon l’émissaire américain Steve Witkoff.
Dans un message publié mercredi sur son compte de la plateforme X, Witkoff a indiqué que « les discussions entre l’Ukraine et la Russie, conduites par Washington à Genève pour mettre fin à la guerre en Ukraine, ont réalisé un progrès significatif », précisant que les deux parties s’apprêtaient à entamer une deuxième journée de pourparlers.
Il a ajouté que « le succès du président Trump à réunir les deux parties à ce conflit a permis d’enregistrer une avancée notable, et nous sommes fiers de travailler sous sa direction afin de mettre un terme aux pertes humaines dans ce conflit terrible ». Il a également souligné que les deux délégations ont convenu d’informer leurs dirigeants respectifs des derniers développements et de poursuivre leurs efforts en vue de parvenir à un accord.
Mardi, une source proche de la délégation russe a déclaré à l’Agence France-Presse, sous couvert d’anonymat : « La première journée de négociations est terminée », qualifiant les réunions de « très tendues ».
La source a confirmé que les discussions reprendraient mercredi.
Elle a précisé aux journalistes que « les échanges ont été très tendus. Ils ont duré six heures. Ils sont désormais achevés. Il a été convenu de les poursuivre mercredi ».
Les pourparlers visent à parvenir à une solution mettant fin à quatre années de guerre en Ukraine.
Ils s’appuient sur un plan américain annoncé il y a plusieurs mois. La question d’éventuelles concessions territoriales de Kiev en échange de garanties de sécurité demeure au cœur des discussions.
Les négociations achoppent notamment sur le sort du bassin industriel du Donbass, dans l’est de l’Ukraine. Moscou exige le retrait des forces ukrainiennes de la région de Donetsk, une demande que Kiev rejette.
Le président américain Donald Trump exerce une pression en faveur d’un règlement politique de ce conflit, déclenché en février 2022.
